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Environnement
à Coulonges |
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Dernière mise à jour
21 Octobre 2009 |
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Les
hommes en blanc
(Bulletin
41 d'octobre 2009)
Vous avez
sans doute remarqué que tous les ans, à la même
époque, au printemps et à l’automne, d’étranges
hommes en blanc, les employés, pulvérisent un
désherbant sur les trottoirs de la commune.
Cette combinaison est obligatoire pour cette tâche
lorsqu’elle est effectuée en continue.
En effet, les techniques employées ont beaucoup évoluées :
• les produits utilisés sont étroitement surveillés et
leur concentration fortement diminuée;
• la dérive de pulvérisation est entièrement maîtrisée
avec de nouvelles buses d’épandage;
• les employés communaux interviennent seulement dans
les zones autorisées.
De nouvelles méthodes de désherbage apparaissent : le
désherbage thermique et bien sûr, on pourrait revenir au
désherbage mécanique ou même manuel.
Ce qui est à retenir c’est de :
• savoir si nous voulons un environnement « trop propre
»;
• protéger le milieu et la population des risques
éventuels;
• redéfinir la notion de propreté dans notre société;
• tolérer quelques herbes folles dans notre
environnement urbain.
Et « Qu’en
toute chose il faut raison garder » |
Jus
de pommes
(Bulletin
41 d'octobre 2009)
Le nouveau
jus de pomme est arrivé !
Cette année, ce sont des pommes de qualité biologique qui
ont pu être utilisées, malgré des tonnages encore limités.
Pressé et embouteillé par une équipe d’élus, la bouteille de
jus de pomme bio accompagnera donc les verres de l’amitié
que nous partagerons au fil des mois.

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Protégeons notre planète
(Bulletin
29 de janvier 2007)
A travers notre comportement, nous avons une grande part de
responsabilité dans cet état préoccupant dans lequel nous
plongeons notre planète, mais nous en avons tout autant dans la
mise en oeuvre à trouver des solutions pour y remédier. Par
exemple, le réchauffement de la planète est l’un des risques les
plus graves qui pèsent sur l’humanité. Nos vieilles habitudes
quotidiennes sont responsables à 50% des émissions de gaz à
effet de serre. Chaque jour, nous consommons de l’énergie à
travers nos déplacements, notre alimentation, nos équipements
domestiques, la façon dont nous nous chauffons….
La combustion de cette énergie produit un gaz à effet de serre,
le CO2, à l’origine du changement climatique. Les scientifiques
sont formels, l’augmentation globale des températures, la fonte
des glaciers, la perte de la biodiversité, augmentation des
canicules et des tempêtes nous attendent dans les prochaines
années. Nos gestes quotidiens ont un véritable impact sur
l’environnement ; nous devons donc, pour lutter contre le
changement climatique, modifier nos habitudes.
Certains de ces comportements peuvent être changés du jour au
lendemain, il suffit d’en prendre conscience et de le vouloir.
Par exemple, faire les petits déplacements à pied ou en vélo ;
en voiture, rouler moins vite et regrouper ses déplacements ;
éteindre ses appareils électriques au lieu de les laisser en
veille ; privilégier les ampoules basse consommation et les
piles rechargeables. D’autres comportements ne sont possibles
qu’à long terme :
-
privilégier les
énergies renouvelables (bois, solaire, éolienne …) plutôt
que le fioul, le gaz ou l’électricité ;
-
ne pas
surchauffer son logement ;
-
isoler le toit,
les murs et les fenêtres.
Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et
respectueux de la santé mais ce droit implique des devoirs.
Il est temps, pour nos enfants, de déclarer la paix à la nature. |
Protégeons notre planète
(Bulletin
30 d'avril 2007)
Aujourd’hui la nature a besoin d’un sérieux coup de main car une
chose est sûre, face à l’homme, elle ne fera pas le poids ! Il
faut donc penser à l’avenir et à la vie de ceux qui viendront
après nous. Souvenons-nous qu’un petit geste, lorsqu’il est
effectué par des millions de personnes, a un énorme impact sur
l’environnement ! Faites le savoir autour de vous, car parfois,
il suffit juste d’une remarque de notre entourage pour changer
une mauvaise habitude.
Quelques conseils pour nous, les Coulongeois. Mangeons selon les
saisons, au marché de Coulonges, les fraises sont déjà présentes
depuis mars !!! Un fruit que l’on importe de l’étranger
nécessite près de 20 fois plus de pétrole (transport, production
sous serre ….) que ce même fruit, produit et vendu localement,
en saison.
Pour le ménage, pensons écologique ! les nettoyants pour sols,
les produits dégraissants, les détergents,… sont très nocifs
pour l’environnement. Il faut savoir que plus de la moitié de
ces produits rejetés dans nos canalisations, échappent aux
usines de retraitement des eaux et se retrouvent dans les cours
d’eau et la mer ! Pour éviter cela, sachons qu’il existe des
produits nettoyants sans phosphates ou même des produits
écologiques portant le label bio qui se montrent bien plus doux
avec la nature pour un même résultat !
Bien évidemment, la liste des bons réflexes ne s'arrête pas là :
Stop aux lingettes ! elles ont fait une entrée fracassante dans
nos vies : c’est vrai, elles sont très pratiques, mais faire son
ménage aux lingettes, sa toilette aux lingettes, ses vitres aux
lingettes, nettoyer ses mains aux lingettes est désastreux pour
la planète.
Réfléchissons à en limiter l’usage voire à le stopper, car ces
lingettes font gagner beaucoup d’argent aux industriels et
vident un peu plus notre porte-monnaie. Privilégions les grands
conditionnements pour nos achats : un paquet d’un kilo de
coquillettes, c’est mieux que 4 paquets de 250 grammes ! Boudons
les mini conditionnements : les produits, surtout destinés aux
enfants, existent en effet, de plus en plus, sous la forme de
portions individuelles (fromages, gâteaux, boissons en
briquettes ….) Ces minis produits pèsent un maximum dans nos
dépenses et dans notre poubelle.
Pensons aussi aux écorecharges qui produisent moins de déchets
plastique. Pour mettre au frais les restes d’un repas, Préférons
des contenants avec couvercles (réutilisables à l’infini) au
film étirable qui contient du polypropilène. Achetons les
produits labellisés NF environnement et écolabel européen : ils
nécessitent peu de ressources naturelles à la fabrication et
sont recyclables.
Soyons responsables, changeons de comportement, c’est
URGENT !
PS : à propos des lingettes : Savez vous que 50%
des pannes et du mauvais fonctionnement de la station
d’épuration de Coulonges sont dus aux lingettes qui ne se
désagrègent pas et bloquent les pompes. |
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Protégeons notre planète
(Bulletin
31 d'août 2007) |
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Notre conscience ne cesse de s’éveiller sur les questions
écologiques. Malgré tout, un nombre encore trop important de
personnes reste indécis sur l’éventuel rôle qu’ils sont (ou ne
sont pas) en mesure de jouer individuellement. Si chacun de nous
fait quelque chose, la somme de nos actions aura un réel effet.
Sous l’effet conjugué de la croissance démographique et du
système économique nous incitant à consommer toujours plus, nos
déchets ne cessent d’augmenter en volume et en poids. C’est
pourquoi, il est aussi très important de pratiquer le tri
sélectif qui permet de recycler une partie de nos déchets.
En adoptant le tri sélectif et en déposant nos déchets dans des
containers prévus à cet effet (verre, plastiques, papiers et
cartons, métaux, piles…) nous valorisons nos déchets et nous
luttons contre l’incinération. Une fois triés et recyclés,
certains plastiques entrent dans la composition de tissus en
fibres polaires, du rembourrage des couettes ou bien encore de
tuyaux.
Le carton peut donner lieu à la fabrication de nappes en papier
ou d’essuie-tout. Les emballages métalliques peuvent être
transformés en tôle. Le verre peut être utilisé pour fabriquer
de nouvelles bouteilles ou des matériaux de construction (laine
de verre, sable)
Nos autres déchets (non triés) sont stockés en centres
d’enfouissement ou brûlés dans des incinérateurs. Leur
enfouissement pollue les sols et l’eau. Lors de leur
incinération, les déchets dégagent des fumées toxiques,
contenant par exemple de la dioxine.
Que nos déchets soient donc brûlés ou stockés, leur volume et
leur toxicité ont des conséquences sur la santé, sans compter
l’incidence sur notre porte-monnaie.
Le tri sélectif à Coulonges : Les données proviennent du Sictom
« Coulonges Champdeniers » ramenées aux 2190 habitants de la
commune (données statistiques insee 1999) Au vu de ces chiffres,
espérons dans l’avenir, des résultats encore plus marquants dans
le comportement individuel. Maintenant les bouteilles d’huiles
alimentaires avec le bouchon peuvent être recyclées.
Il n’est plus nécessaire de laver les pots en verre qui ont
contenu de la confiture ou du chocolat à tartiner par exemple,
dans un but d’économiser l’eau. Il suffit juste de retirer à la
cuillère un maximum de produit pour que le pot soit le plus
propre possible. En revanche, les pots de yaourt ne sont
toujours pas recyclés. Sur la commune, il existe 11 points
d’apports volontaires, il y en a forcément un près de chez vous
!
Comprenons qu’il est donc essentiel et primordial de faire un
effort pour réduire le volume et la toxicité de nos déchets et
pour les recycler au maximum. C’est vital pour la planète, pour
l’humanité et pour la santé de chacun et chacune d’entre nous.
Offrons à la planète une chance de se ressaisir !
Évitons à nos petits-enfants le port du masque pour aller à
l’école.
Sachons adopter, utiliser et diffuser la règle des trois « R » :
-
Réduire,
-
Recycler,
-
Réutiliser.
À vos bonnes
résolutions ! |
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Protégeons notre planète
(Bulletin 32 de novembre 2007)
Le compostage individuel peut nous permettre d’agir
chaque jour pour préserver notre environnement et
protéger notre planète. Il présente de nombreux
avantages, comme par exemple de réduire la production
d’ordures ménagères et de permettre de manière
économique et naturelle la fertilisation du jardin
(potager ou d’agrément).
Le compostage est la transformation de certains déchets
par des micro-organismes tels que les champignons,
bactéries, en un produit comparable à du terreau de
bonne qualité au bout de quelques mois. Notez que l’eau
et l’oxygène sont essentiels dans le processus de
transformation et qu’il faut donc toujours assurer un
certain degré d’humidité et d’aération suffisants. Il
existe deux manières de réaliser son propre compost : le
tas ou le bac |
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Le compostage en tas consiste à regrouper les
déchets directement sur le sol à un même endroit. Il est
plus pratique d’y déverser par exemple la tonte du
gazon, l’aération est naturelle et les pluies
périodiques assurent une certaine humidité. Cependant,
le tas est à la merci d’animaux comme les chats, chiens,
rongeurs, attirés par les épluchures et autres restes de
cuisine. Il ne faut pas oublier que l’encombrement est
important et que la vision de ce « tas » n’est pas
toujours de bon goût. Le compostage en bac peut
apparaître comme une bonne solution.
Pour cela il suffit d’acquérir un composteur ou même de
le fabriquer, sans oublier le couvercle qui protège les
déchets. Le processus de transformation des déchets est
alors accéléré en bac, 4 mois contre une année en tas.
De plus, le composteur fermé est inaccessible aux
animaux, inodore et assure une décomposition homogène
pour l’ensemble de la masse des déchets.
De couleur verte, il se fond dans le paysage mais il ne
convient que pour des petits volumes de déchets. Pour
orienter vos déchets vers la production de compost, il
est nécessaire de respecter trois règles :
- Le
mélange des divers déchets organiques
-
L’aération et le brassage du mélange
- La
surveillance de l’humidité.
Que
faut-il mettre dans son composteur ?
Les restes de fruits (sauf agrumes), de légumes et de
repas, le pain rassis, les sachets de thé ou de tisane,
le marc de café, les coquilles d’oeuf, de noix, les
cendres de bois, la paille, les feuilles sèches, les
fleurs fanées, les serviettes ou mouchoirs en papier.
Le fumier d’animaux, mais pas celui d’animaux
domestiques comme la litière de chats, pas de restes de
viande, d’os, de produits laitiers, d’huile, de plantes
malades ou infectées, de couches et de p r o d u i t s
hygiéniques, pas d’oeufs ni de poissons et fruits de
mer. Au bout de p l u s i e u r s mois, il est i m p o s
s i b l e d’identifier les déchets de départ, le compost
peut être utilisé.
De 4 à 6 mois, il peut être placé en couverture au pied
des arbres, de 7 à 9 mois, en préparation du potager à
l’automne, de 10 à 12 mois, en mélange à de la terre
pour massifs rempotages et jardinières. Le compost
enrichit le sol en humus, nourrit les plantes et éloigne
bon nombre de maladies et de parasites.
Pour aider à mettre en place le compostage individuel,
le Sictom de Coulonges-Champdeniers propose depuis 4
ans, des composteurs d’une valeur de 60 euros au tarif
préférentiel de 20 euros avec en plus, une assistance
technique et un suivi. Malgré tout, nous ne sommes que 7
% à avoir acquis un composteur depuis 2003. Retrouvons
nous en janvier 2009 pour voir si les choses ont évolué
avec les nouveaux chiffres du Sictom à l’appui. Le
réflexe compostage s’acquiert jour après jour et devient
vite une habitude.
Produire son compost et l’utiliser procure une vraie
satisfaction personnelle. Il permet aussi de prendre
conscience du cycle de vie des aliments et de la
transformation utile de leurs déchets.
En conclusion, c’est faire un beau geste pour la
planète.
Feux de déchets
La mairie rappelle que l’allumage de feux sur sa
propriété est soumis à réglementation. Le but n’est pas
de vouloir tout régenter mais d’une part de rappeler des
bonnes manières à cet égard et d’autre part d’empêcher
ces allumages par temps trop sec.
Par bonnes manières, on entend:
- Ne
pas faire de brûlots du 15 juin au 15 septembre
- Ne
brûler que des déchets végétaux
-
Attendre une direction de vent la moins pénalisante
pour le voisinage proche
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